Paysages de France

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Préenseignes illégales encore et toujours : l'exemple de la région bordelaise

16.04.2018

Après le reportage "trafiqué" de France 2, c'est au tour de TF1 de s'intéresser au problème de pollution visuelle engendrée par les préenseignes illégales. La région bordelaise est prise en exemple pour montrer le laxisme des autorités (en l'occurence le maire de la commune) concernant ces dispositifs en infraction. 

Pour nous persuader de l'utilité de ces préenseignes, on interroge un restaurateur qui indique que c'est grâce à ces panneaux que son affaire marche bien... ou alors grâce au bouche à oreille !

Voir ci-dessous la position de Paysages de France sur le sujet, un peu plus argumentée...

Un second volet de l'enquête concerne le mobilier urbain qui peut lui aussi faire l'objet d'infractions au code de l'environnement.

Pour terminer, la ville de Grenoble est citée en modèle pour avoir supprimé toute les publicités sur mobilier urbain (et non tous les panneaux publicitaires comme dit dans le reportage).

Voir le reportage de TF1 : journal de 20 h du 15 avril 2018

La position de Paysages de France :
Deux organisations professionnelles de l’hôtellerie et de la restauration viennent de lancer une campagne pour demander « le rétablissement des préenseignes dérogatoires pour les cafés, hôtels et restaurants ».
Pour Paysages de France, s’il faut mettre fin au plus vite au spectacle affligeant qu’offrent souvent les entrées de ville à la française (voir l’intervention de l’un des représentants de l’association pour la Bretagne), la question de la signalisation de certains restaurateurs et hôteliers indépendants implantés dans les petits villages ou en pleine campagne mérite non pas une polémique, mais un dialogue constructif. Car les solutions existent.
Dresser ces acteurs économiques « de terroir » contre les défenseurs du paysage et du patrimoine serait absurde car les intérêts sont absolument convergents. Mieux, ces professionnels ont un rôle essentiel à jouer pour que les paysages ruraux ne soient pas de simples décors sans vie !